Gastronomie et terroir Bourbonnais
Non, la cuisine auvergnate n’est pas plus lourde qu’une autre, certe elle est copieuse comme généreuse, elle nourrit le corps. Mais ce ne sont pas les cuisines ainsi que les plats qui sont lourds mais plutôt notre façon de manger et d’accommoder nos menus.
Face à un plat principal auvergnat bien copieux en compagnie de ses accompagnements; c’est une erreur quelque peu gloutonne d’avoir d’autres plats qui pourraient être moindrement copieux. La rapidité à laquelle une personne mange peut accroître cette sensation de cuisine “lourde”.
Avec un groupe de filles, j’étais en formation de perfectionnement d’anglais professionnel et passation du TOEIC en fin de parcours. Et il y à cette collègue de formation, qui à cuisiner un pâté aux pommes de terre, la recette de sa grand-mère; autant le dire je n’en ai pas mangé de meilleures depuis.
Ces deux plats sont tellement savoureux à leur façon. Bien que j’ai de très agréables souvenirs avec les pâtés aux pommes de terre, mon cœur va pour les pompes aux grattons, qui sont un délice salé à mes yeux.
Il est vrai qu’encore trop souvent, la place de la saisonnalité dans mes courses est fluctuante, mais il est vrai qu’il est important d’apprendre à suivre les produits de saison pour baisser l’empreinte carbone de nos assiettes.
Ce n’est pas pour autant qu’il faut arrêter d’acheter et se contenter d’un bouillon de légumes, c’est bien plus que de prendre de nouvelles habitudes alimentaires. Par exemple, les légumes et fruits de saison, il est possible, moyennant les compétences et le matériel, d’ être préparé en vue de la mise en conserve ou à la congélation.
Ce premier mode de fonctionnement permet d’acheter en quantités plus importantes, les préparer en vue de leurs stockages, en attente d’une consommation ultérieure.
Ce sera plutôt un fromage pour moi, et je peux remercier père de m’en avoir donné le goût. En effet, mes parents racontaient que père faisait de petits morceaux de fromages et les placés sur le bord de la table pour m’en faire faire le tour en mangeant du fromage. Bien que par la suite, le goût du sucre fut présent, mais il à toujours était moindre qu’au plaisir du salé.
Oui, bien entendu, la soupe de base n’y a que des végétaux. Vous pouvez ajouter de la matière animale à l’intérieur, mais ce n’est pas la base du plat à mon sens. Moi, je ne suis pas spécialement végétarien, donc c’est de la cuisine assez carnée, mais cela n’empêche en rien à ce qu’une recette végétarienne soit de terroir.
Quand bien-même, le cuisinier arriverait à produire une recette alternative en mettant des produits végétariens tout en maintenant la gamme de textures et des saveurs de manière maximale, sans dénaturer profondément la recette historique; avec le temps et l’assimilation culturelle en faveur de cette déclinaison de recette est possible.